ESSUIE TES YEUX

ESSUIE TES YEUX
Tu reviens
C½ur au clou
Ne dis rien
Je devine tout
Sur un coup d'amour
Tu m'avais quitté sans retour
Tu rentres au refuge
Les yeux en déluge
Tu reviens
Sans rien dire
Le chagrin
Ça fait réfléchir
Moi j'avais ma peine
Et ton parfum sur l'oreiller
Ton absence était lourde à porter
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça met l'amour au pied du mur
Essuie tes yeux et ta figure
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça vous met le c½ur dans la sciure
Quand le réveil se fait trop dur
Essuie tes yeux et ta figure
Essuie tes yeux
Tu reviens
Pour de bon
Ton chagrin
Appelle le pardon
Moi j'ai dû mentir
A qui voulait de tes nouvelles
Elle est dans les Flandres
Partie se détendre
Toi tu pleures
Moi aussi
Le bonheur
Est peut-être à ce prix
Une longue absence pour moi
Pour toi un feu de paille
Pour payer nos longues retrouvailles
Mais l'aventure
Mais l'aventure
Ça met l'amour au pied du mur
Essuie tes yeux et ta figure
Mais l'aventure
Mais l'aventure

# Postato domenica 09 dicembre 2007 15:19

Ah l' Amour !

Ah l’ Amour !
Pourquoi recherches-tu les nuages

Alors que le soleil est si beau
Quand il vient, quand il passe
Quelques fois invisible et imparfaits,
Quand un rayon vient se déposer sur ton cou
Tu le rejettes sur le sol comme un vieux chiffon
Tu ne sais plus de quel alliage
L'Amour se donne, ou se transforme,
On naît dans ce monde comme des oiseaux
Comme des passereaux, à voler dans un espace
Où les ailes perdent les plumes sur les coups
Et retombent pour se taire sous la raison
Que l'on se donne chaque jour sous des serres difformes.
Pleurer ne veut plus rien dire
Si les larmes sont vides et sans horizon
Il existe encore le ciel au dessus des forêts
Il y a encore les cimes des montagnes pour l'écho sous la rage
Il y a encore du pollen sur les fleurs et du miel chez les abeilles,
Mais il y aura toujours des petits points noirs sur les ailes de la coccinelle.
Croire au delà du monde perdu
C'est trouver toujours un espoir avec le peu que tu as reçu
Les dinosaures sont toujours vivants
Peu importe, les oiseaux s'y repose un instant
Et reprennent l'envol avec de nouveaux printemps,
Mais toi aujourd'hui m'entends tu !
Les lettres se retournent et ressemblent à d'autres
Les idylles sans les fleurs sont tout aussi apôtres
Car le jardin dans son coeur continu de se nourrir
Avec les lumières qui lui sont remises souvent crues
Pour laisser place aux fleurs, et à la nature d'un sourire
Que le miracle aura déposé là un jour avec le vent, la bise ou l'autan.[

# Postato lunedì 10 dicembre 2007 18:03

Modificato mercoledì 09 luglio 2008 09:32